Lignes quotidiennes

Lignes quotidiennes
Dernier ouvrage paru : Chroniques du ramadan. Voyage intimiste au coeur du jeûne (Tallandier, 2026).
Affichage des articles dont le libellé est velib'. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est velib'. Afficher tous les articles

lundi 26 novembre 2007

Les anti-velib' ont encore frappé !


.

Mais qui a fait ça ?


Et pourquoi ?


Que fait la ligue de défense des vélib’ ?


Peut-être un qu’usager, mécontent de ne pouvoir utiliser celui-ci, sa borne affichant le fatidique voyant rouge qui le rend indisponible, s’est-il laissé aller à quelques violences. C’est vrai qu'il est presque plus rageant que de trouver la station vide. Le scénario est désormais classique : on voit de loin qu’un ou plusieurs vélos sont « à quai ». On accélère le pas, et là, ô malchance, on constate qu’aucun d’entre eux ne peut-être retiré (toujours ce fameux voyant rouge). Si, tout de même, il y en a un qui est signalé par un voyant vert. On se précipite mais, selon les jours, on découvre des pneus crevés, une chaîne qui manque, une selle sciée (oui, oui) ou des pédales disparues.


Mais revenons à la victime du jour. Le coupable est peut-être un automobiliste, excédé de voir ses rues envahies par d’indisciplinés – et insolents - vélibeurs, inconscients du danger qu’ils courent en prenant des risques inconsidérés. Je ne suis pas l’inspecteur Columbo, mais je me demande si la piste des chauffeurs de taxi n’est pas à creuser.


A moins qu’il ne s’agisse d’un commando anti-Delanoë... Dis donc Françoise, que faisais-tu du côté de la place de la Concorde, pendant la nuit, à l’heure où les braves gens dorment et où les vélos sont, malheureusement, sans défense ?

dimanche 18 novembre 2007

Dimanche de grève




Huit heures trente du matin. Brumaire mérite bien son nom. Le beau temps est parti,le froid et la grève des transports demeurent. Sortir de chez soi, assez tôt pour un tel jour, avoir l'embarras du choix pour le velib' - en profiter car cela ne sera certainement pas le cas demain - et enfourcher sa monture pour rouler à l'aise dans les rues de Paris. Pas un bruit, quelques passants, des balayeurs municipaux (qui travaillent le dimanche ???), de rares voitures bien sages et peu agressives.

La Seine est comme vitrifiée par le froid. Des touristes japonais, installés au milieu du pont du carrousel mitraillent sa surface d'ardoise. le gris sombre de la ville semble les enchanter. Je m'arrête aussi. Une, deux photos. Résultat un peu décevant. C'est reparti, troisième vitesse toujours enclenchée, quelques zigzags entre les réverbères qui bordent la pyramide du Louvre. Pur plaisir. Il faut que je me dépêche, la conférence de rédaction est pour 9h00. Aujourd'hui est un grand jour, les patrons du CAC 40 sont, pour l'occasion, et de bout en bout du journal, les rédacteurs des articles de La Tribune.